Mais qui est l’homme pour le cheval ?

Grâce à la recherche scientifique, l'homme peut soigner le cheval.
Crédit : © Scoopdyga

Vendredi 09 novembre - 16h03 | Maxence Magnin

Mais qui est l’homme pour le cheval ?

Si l’homme voit en l’équidé un moyen d’être au contact de l’animal, de faire du sport ou de développer une passion, le cheval pourrait pour autant ne pas voir cette relation du même œil. En effet, qui nous dit que les chevaux apprécient autant notre compagnie que nous la leur ? Pour nous conforter dans cette idée-là, voici un top des raisons pour lesquelles les chevaux ou poneys pourraient nous apprécier.  

 - Mais qui est l’homme pour le cheval ?

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Un grattoir géant. Il est bien connu qu’après chaque séance de travail, lors du retour au boxe ou à l’attache, le cheval prend quelques minutes pour se gratter la tête contre ce qu’il trouve. Le souci, c’est qu’il s’agit finalement soit d’un rebord de boxe, de barrière, ou de nous, cavaliers. Un fin moment où nous faisons donc secouer dans tous les sens tant la force de notre monture se faire sentir lorsqu’elle se gratte sur notre épaule.
Un distributeur de friandises. Qui dit travail dit récompense et ça, les chevaux le savent. C’est lorsque vous sortez les carottes, les bonbons, le pain ou les pommes que bizarrement l’intérêt que les équidés nous accordent croît alors subitement. Morale de l’histoire : il faut donc posséder des friandises pour se faire aimer de sa monture.  
Un médecin qui embête quand il y a eu blessure. Le cavalier ne fait pas que monter sur le dos de son destrier. Non, sait aussi être vétérinaire à temps partiel par exemple, pour les petites blessures du quotidien. Et dans ce genre de situation, les chevaux se laissent souvent faire pour que nous puissions soulager leurs maux. L’humain sert finalement à quelque chose.  
 

La personne qui les libère du boxe. Bon, c’est aussi celle qui les enferme, mais tout le monde ne peut pas être parfait et chaque personne est différente. S’il est vrai que le boxe peut être considéré comme un espace de confinement pour les chevaux, celui qui les sort au paddock ou au pré peut donc être considéré comme un sauveteur à leurs yeux.
Un masseur (pas toujours très délicat). Dès le galop 2, les livres nous apprennent que le pansage est aussi un massage pour le cheval (s’il est bien réalisé). Voici donc un bon moyen pour les équidés de se faire chouchouter régulièrement en plus de la douche. Et pour les plus chanceux qui se retrouvent à haut niveau ou dans de très bonnes écuries, il arrive même que certains aient le droit au solarium, aux couvertures massantes, aux gels naturels et même aux balnéothérapies. Bref, ça vaut parfois le coup d’être un cheval.
Un styliste. Enfin, le cavalier peut aussi être vu comme une personne de goût (ou pas) qui sait habiller sa monture selon les occasions. Pour un transport, pour la maison ou pour un concours, chaque tenue est différente et tous les équipements doivent être accordés. Il arrive même que certains chevaux soient tondus ou possèdent une coupe de poil ou de crinière différente. Ce n’est pas parce qu’on est un cheval ou un poney qu’on ne peut pas être démodé pour autant.

En photo ci-dessous : l'homme est un distributeur de friandise pour le cheval. 

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