Vivre avec un(e) passionné(e)

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Vendredi 04 janvier - 14h30 | Maxence Magnin

Vivre avec un(e) passionné(e)

Qu’il s’agisse du compagnon ou de la compagne, d’amis ou de la famille, être l’entourage d’un ou une passionné(e) d’équitation n’est pas chose facile à vivre tous les jours. En effet, sans nous en rendre compte, il est facile de faire ressortir notre amour pour les équidés un peu trop fort, un peu trop souvent. Voici donc ce à quoi les personnes de notre entourage doivent « subir » quotidiennement lorsqu’elles vivent avec nous.   

Avoir le droit à « oh des chevaux » sur la route. Au bout d’un moment, il paraît que les gens commencent à s’y faire et à ne plus calculer cette remarque. Mais on ne pourra nier qu’en voyant des chevaux ou poneys par la fenêtre de la voiture ou du train, cela nous fait toujours un petit effet (surtout pour celles et ceux qui ont été contraints d’arrêter l’équitation). 
Accepter de passer après les chevaux. Ils étaient là dès le début. Ils nous ont vu grandir Ils nous ont fait évoluer. La moindre des choses est donc de leur rendre la pareille, en leur accordant tout le temps qu’ils méritent ou dont ils ont besoin. Et cela ne fait pas forcément plaisir à ceux qui partagent notre vie.
Entendre parler d’eux toute la journée. Comme si finalement, nous menions une double vie avec nos équidés. Il faut dire qu’ils prennent tellement de place dans notre vie, qu’en parler n’est finalement qu’une suite logique. Allez donc faire comprendre cela à quelqu’un qui n’a pas de telle passion ou qui sous-estime celle-ci… 
 

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Découvrir les ami(e)s du cheval. C’est évident, chaque cavalier ou cavalière possède ses ami(e)s de la vie courante, ainsi que ceux du cheval. Rencontré(e)s au centre équestre, en concours ou ailleurs, il s’agit donc des personnes qu’on catégorise comme telles auprès de notre entourage, afin de les situer dans notre cercle de fréquentations.
Faire une promenade en vacances pour faire plaisir. Si vous partez en Camargue ou dans une région terre de cheval, une petite promenade s’impose alors logiquement. Et comme votre entourage vous aime, ils acceptent la plupart du temps pour vous faire plaisir, même si l’idée de monter à cheval les effraie plus qu’ils ne veulent le faire savoir.
Accompagner à un concours ou un événement équestre. Et avec le sourire qui plus est. Bon, pour cela, il faudra peut-être attendre un petit peu selon le statut de la personne qui vous accompagne. Si cela peut plaire à un parent, il est en général plus compliqué de traîner avec soi la personne qui partage notre vie lors d’un événement comme un salon du cheval par exemple. 
Ne rien comprendre au jargon. Et comme pour toute discipline, l’équitation possède aussi son jargon spécifique. Un langage qu’il est difficile de comprendre parfois ou même de suivre. Mieux vaut donc pas se retrouver avec toute une flopée de cavalières et cavaliers qui parlent d’équitation pour tenter de comprendre quelque chose. 

Ainsi, amis et acteurs du monde du cheval, pensons un peu plus à ceux qui n’en font pas partie pour tenter de ne pas être rejeté de toute relation sociale !

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