L'organisation du CSIO 5* de Saint-Gall répond aux accusations d'Emeric George

Crédit : Longines CSIO St. Gallen

Jeudi 19 décembre - 20h01 | Lucia Janson (avec communiqué)

L'organisation du CSIO 5* de Saint-Gall répond aux accusations d'Emeric George

Le 10 décembre, le cavalier français Emeric George annonçait à GRANDPRIX qu'il assignait en justice les organisateurs du CSIO 5* de Saint-Gall, qu'il juge responsables d'un accident qui a conduit à l'euthanasie de Step Up de l’Heribus, l'une de ses plus prometteuses recrues. Une semaine après cette accusation, les organisateurs suisses ont décidé de sortir du silence et de publier un communiqué.

Le 10 décembre, Emeric George a publiquement annoncé qu'il assignait en justice les organisateurs du CSIO 5* de Saint-Gall, les jugeant responsables de l'euthanasie de Step Up de l'Heribus, l'une de ses plus prometteuses montures, à la suite d'un terrible accident survenu dans les écuries. “Cet accident résulte de leur piètre organisation et gestion de l'événement“, avait notamment déclaré Emeric George. Pour rappel, lors de l’Officiel de Suisse, début juin, son prometteur hongre de huit ans avait dû être euthanasié, quelques heures après avoir été retrouvé suspendu par les antérieurs à une paroi de son box. Le cavalier tricolore remet en cause la piètre qualité des boxs démontables utilisés dans ce CSIO, leur manque de moyens pour désincarcérer son cheval ainsi que l’absence totale de communication de la part des organisateurs.

Un peu plus d'une semaine après ces accusations du cavalier français de saut d'obstacles, les organisateurs suisses ont décidé de sortir du silence en publiant un communiqué de presse. 
“L'organisateur regrette profondément cet incident et que le cheval n'ait pas pu être sauvé en dépit de mesures immédiates“, ont-ils déclaré. “En ce qui concerne les mesures de sécurité au CSIO 5* de Saint-Gall, nous aimerions souligner que :
- Les précautions de sécurité sont conformes à toutes les exigences réglementaires.
- Les boxes utilisés pour les écuries démontables correspondent à la norme habituelle.
- Les écuries sont surveillées 24h/24 pendant l’événement, ce qui n’est pas une obligation mais une mesure prise volontairement par l’organisateur pour le bien-être et la sécurité des chevaux. Le rapport de la Fédération équestre internationale confirme également les normes de sécurité élevées de nos écuries.“


 

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Réagissez

  • umajumping - le 21/12

    Si rien n'est a reprocher. Pourquoi ne pas communiquer plutôt? Cela fait déjà 2 soucis pour nos propriétaires français mais tout est normal !!!! Faut il continuer d'aller sur ce concours?

  • mire - le 20/12

    si mes souvenirs sont bons ,ils ont demandé à Emeric de ne pas communiquer…….. Pourquoi donc puisque tout était parfait!!

Le mag

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